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  • : Faire connaître la pathologie dont je souffre depuis l'enfance et qui est si tabou.
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  • paulo jorge alves da costa
  • Je suis épileptique et n'ayant pas beaucoup d'amis je souhaiterais m'en faire quelques uns à travers ce blog.

Présentation de mon recueil de poésies

couverture livreVoici mon recueil de poésies dont je vous avais parlé il y a quelques mois intitulé Ma Vie En Poésie.

Je vous le présente en avant première tel que vous pourrez le trouver en vente lors de sa mise en vente qui devrait être fixée au plus tard début avril au prix de 16.50€ aux éditions Mélibée dont je vous ai mis le lien ici dessous.

J'espère que j'arriverais à en vendre quelques uns

http://www.editions-melibee.com/

 

ISBN 978-2-36252-298-7

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 11:24

Toi ma dulcinée.

 

 

Nos regards se sont croisé,

Et mon cœur s’est enflammé,

Sur tes lèvres un baiser j’y ai déposé.

 

Dans tes bras tu m’as enlacé,

Ma vie fut illuminée,

Dans tes yeux des étoiles brillaient.

 

Et je fut totalement bouleversé,

Notre relation entammée,

Je n’en fut que plus comblé.

 

Ces quelques vers tu m’as inspiré,

De ton charme tu m’as ensorcelé,

Librement mes sentiments se sont exprimé.

 

Une flamme soudain s’est allumé,

Mon inspiration enfin retrouvée,

Feuille blanche fut complétée.

 

Comme si telle était notre destinée,

Un nouveau chapitre est commencé,

Ton sourire m’a charmé.

 

Tu ne m’as jamais jugé,

Tel que je suis tu m’as accepté,

De suite je t’ai aimé.

 

Bien souvent on a rigolé,

La nuit fut souvent pertubée,

De toi j’ai souvent rêvé.

 

Dans mes pensées tu es toute la journée,

Ton visage en moi s’est gravé,

Tu es belle comme un bijou diamanté.

 

Paulo Jorge Alves Da Costa.

 

Dédicace à mes parents.

 

 

L’été est arrivé,

Et je ne t’ai pas oublié,

Les jours écoulés.

 

Ma gorge souvent nouée,

Les mots m’ont échappé,

Et tu fut blessée.

 

Agité j’ai souvent culpabilisé,

Enfant grandissant tu ne l’as pas accepté,

De ton amour tu m’as emprisonné.

 

Ne me sentant plus respirer,

Je me suis souvent révolté,

Et tu t’es senti agressée.

 

Les choses autrement  auraient pu se passer,

Ces quelques mots je souhaite te dédier,

En remerciement pour ce que tu m’as enseigné.

 

Toutes ces années mes sentiments,

Restèrent cachés sans se manifester,

Un peu comme une histoire inachevée.

 

Petit oiseau s’est envolé,

Défiant tous les dangers,

Dans l’inconnu il s’est aventuré.

 

Même s’il ne fut pas encouragé,

Mes sentiments ce sont imposé,

Sans pouvoir les maitriser.

 

Mes parents j’ai toujours aimé,

Sans jamais leur montrer

 Alors je me suis éloigné.

 

Paulo Jorge Alves Da Costa.

 

 

 

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 17:21

Dédicace à mes parents.

 

 

 L’été est arrivé,

Et je ne t’ai pas oublié,

Les jours écoulés.

 

Ma gorge souvent nouée,

Les mots m’ont échappé,

Et tu fut blessée.

 

Agité j’ai souvent culpabilisé,

Enfant grandissant tu ne l’as pas accepté,

De ton amour tu m’as emprisonné.

 

Ne me sentant plus respirer,

Je me suis souvent révolté,

Et tu t’es senti agressée.

 

Les choses autrement  auraient pu se passer,

Ces quelques mots je souhaite te dédier,

En remerciement pour ce que tu m’as enseigné.

 

Toutes ces années mes sentiments,

Restèrent cachés sans se manifester,

Un peu comme une histoire inachevée.

 

Petit oiseau s’est envolé,

Défiant tous les dangers,

Dans l’inconnu il s’est aventuré.

 

Même s’il ne fut pas encouragé,

Mes sentiments ce sont imposé,

Sans pouvoir les maitriser.

 

Mes parents j’ai toujours aimé,

Sans jamais leur montrer,

Alors je me suis éloigné.

 

Paulo Jorge Alves Da Costa.

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 18:57

Toi ma cherie.

 

 

 

 

 

 

Toi ma chérie,

Grâce à qui j’ai grandi,

Et je me suis épanoui.

 

J’ai exprimé mes désirs enfouis,

Sur mes lèvres un sourire jaillit,

Par une nuit étoilée je t’ai surpris.

 

Et sous une cascade nous nous sommes rafraichis,

Le véritable amour grâce à toi je découvris,

Dans tes bras je me suis blotti.

 

De baisers je te couvris,

Ces quelques je te dédie,

Toi l’être que jamais je n’oublie.

 

Grâce à toi ma vie s’embellit,

L’espoir ressurgit telle une accalmie,

Grâce à toi je me sent accompli.

 

Je resplendis comme il n’est pas permis,

Mon ciel s’est soudain éclaircit,

Tu es apparut dans ma vie comme une douce mélodie.

 

Grâce à toi bien des choses j’aurais compris,

Et appris tel un jeune apprenti,

Face à la dure école de la vie.

 

 

 

Toi ma chérie,

Grâce à qui j’ai grandi,

Et je me suis épanoui.

 

J’ai exprimé mes désirs enfouis,

Sur mes lèvres un sourire jaillit,

Par une nuit étoilée je t’ai surpris.

 

Et sous une cascade nous nous sommes rafraichis,

Le véritable amour grâce à toi je découvris,

Dans tes bras je me suis blotti.

 

De baisers je te couvris,

Ces quelques je te dédie,

Toi l’être que jamais je n’oublie.

 

Grâce à toi ma vie s’embellit,

L’espoir ressurgit telle une accalmie,

Grâce à toi je me sent accompli.

 

Je resplendis comme il n’est pas permis,

Mon ciel s’est soudain éclaircit,

Tu es apparut dans ma vie comme une douce mélodie.

 

Grâce à toi bien des choses j’aurais compris,

Et appris tel un jeune apprenti,

Face à la dure école de la vie.

 

Paulo Jorge Alves Da Costa.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 16:27

Telle une fontaine.

 

 

Telle une fontaine,

Parfois je me déchaine,

Et déborde quand trop pleine.

 

Souvent rempli de haine,

J’ai d’horribles migraines,

Pourtant tout s’enchaine.

 

Malgré tout j’en prends de la graine,

Car je ne suis pas en porcelaine,

Certes je n’ai pas une forme olympienne.

 

J’ai juste besoin de changer d’oxygène,

De retrouver une vie plus homogène,

Mettant ma boite crânienne au repos.

 

Le temps de reprendre haleine,

Jusqu’à ce que je comprenne,

Qu’est ce qui fait que l’on m’entraîne.

 

Vers des contrées lointaines,

Faisant de moi une chose inhumaine,

Insensible et si vilaine.

 

Alors tout espoir est une eau beine,

De manière à voir les choses plus sereines,

Cette histoire nouant mon abdomen.

 

Paulo Jorge Alves Da Costa.

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 18:29

Bonheur.

 

 

Même si je suis râleur,

Je cache beaucoup de douleurs,

Recherchant désespérément le bonheur.

 

Tel le parfum d’une fleur,

Au fond de mon cœur se cache une grande chaleur,

Que je garde précieusement pour l’âme-sœur.

 

Celle qui chassera mes terreurs,

Moi qui suis modeste pêcheur,

Me faisant beaucoup de frayeurs.

 

M’efforçant d’affronter mes terreurs,

Même si parfois je dévie de ce secteur,

Un peu comme un mauvais bricoleur.

 

Je recherche simplement un semblant de douceur.

 

Paulo Jorge Alves Da Costa.

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 17:44

Overdose.

 

 

En pleine métamorphose,

Je m’affirme et impose,

Même si parfois j’implose.

 

En pleine overdose,

J’en ai ma dose,

Enfermé dernière des portes closes.

 

Tel une rose on m’expose,

Je ne me prends pas pour un virtuose,

Je veux juste vivre en parfaite symbiose.

 

Recherchant la cause,

De mes journées moroses,

J’ose et m’oppose.

 

A toutes choses pourtant grandioses.

 

Paulo Jorge Alves Da Costa.

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 14:29

Apparence.

 

 

Manquant souvent de confiance,

Me sentant toujours en concurrence,

Je commets quelques imprudences.

 

Simplement pour tromper les apparences,

N’assumant pas certaines de mes performances,

Pourtant parfois je sais faire preuve d’aisance.

 

Mais malheureusement je gâche toutes mes chances,

Retombant trop souvent en enfance quelle déchéance,

Silencieusement je prépare ma vengeance.

 

Ne subissant aucune influence,

Je ressent parfois comme une absence,

Malgré la présence je ressent une carence.

 

Paulo Jorge Alves Da Costa.

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 13:51

Nadine.

 

 

Te proposant une grenadine,

Tout en faisant du lèche vitrines,

Comme deux bonnes copines.

 

Je te devine du haut d’une colline,

Alors que je me déguste une mandarine,

Puis je m’incline face à mes épines.

 

Je m’obstine à vouloir à connaitre mes racines,

Quand tant de choses me chagrinent,

J’ai parfois l’air d’une recette de cuisine.

 

Même si jamais elle ne me fascine,

Car trop souvent je rumine,

Des mots qui mènent à ma ruine.

 

Paulo Jorge Alves Da Costa.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 16:55

Les yeux noisette.

 

 

 

Les yeux noisette,

Une magnifique silhouette,

Tu as l’air vraiment chouette.

 

Te faisant confiance à l’aveuglette,

Un peu comme une marionnette,

T’imaginant dans ta belle nuisette.

 

J’écarquille mes mirettes telle une allumette,

Sur un air qui en jette je t’embrasse à la sauvette,

Glissant sur une savonnette je me fais mal à la tête.

 

Ah ! Que j’ai l’air bête,

Remontant sur ma bicyclette,

Je hume un parfum à la violette.

 

Derrière mes lunettes,

Je nous vois faisant des galipettes,

Quand soudain j’entends une sonnette.

 

Allez j’arrête de taper causette,

Je l’invite à une petite fête,

Rien à voir avec un bal musette.

 

Paulo Jorge Alves Da Costa.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 15:56

Sevrage.

 

 

En plein sevrage,

Je suis totalement dans le potage,

Tel un animal en cage.

 

J’enrage comme si j’étais en ballotage,

Ou en plein sauvetage,

Je me surprends souvent la tête dans les nuages.

 

Essayant d’atteindre le rivage,

Je nage parmi les obstacles,

Se trouvant sur mon passage.

 

Essayant d’aller vers de verts pâturages,

Là où je pourrais me fixer un point d’encrage,

Le seul endroit où n’existerait pas d’orage.

Ni de rage, endroit où il n’y aurait plus d’esclavage.

 

Paulo Jorge Alves Da Costa.

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